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Comment surmonter la fatigue après un Covid ?

Après la phase aiguë du Covid-19, la fatigue persiste très fréquemment. On la retrouve logiquement chez les patients qui sortent de l’hôpital après avoir présenté une forme grave de la maladie, mais aussi chez certaines personnes n’ayant souffert que de symptômes légers. « Six semaines après l’infection, la moitié des patients n’ont pas retrouvé leurs pleines capacités », indique le Pr Pierre Tattevin, président de la Société de pathologie infectieuse de langue française. 

Pourquoi cette fatigue post-Covid ?

Toutes les maladies infectieuses peuvent mettre l’organisme à plat pendant plusieurs semaines ; et c’est particulièrement vrai avec la Covid-19. « La maladie met fortement en tension le système immunitaire, ce qui pourrait expliquer pourquoi la fatigue est aussi marquée après l’infection, tout particulièrement chez des patients jeunes et en bonne santé initialement, dont le système immunitaire est très réactif. Cette fatigue ne nous surprend pas chez des patients qui ont été ventilés (placés sous assistance respiratoire, NDLR) et qui sortent de réanimation. Elle est plus surprenante chez des jeunes qui ont présenté une forme non grave de Covid. On ne voit pas une telle situation après une grippe », observe l’infectiologue.

Après la phase aiguë du Covid-19, la fatigue persiste très fréquemment. On la retrouve logiquement chez les patients qui sortent de l’hôpital après avoir présenté une forme grave de la maladie, mais aussi chez certaines personnes n’ayant souffert que de symptômes légers. « Six semaines après l’infection, la moitié des patients n’ont pas retrouvé leurs pleines capacités », indique le Pr Pierre Tattevin, président de la Société de pathologie infectieuse de langue française. 

Pourquoi cette fatigue post-Covid ?

Toutes les maladies infectieuses peuvent mettre l’organisme à plat pendant plusieurs semaines ; et c’est particulièrement vrai avec la Covid-19. « La maladie met fortement en tension le système immunitaire, ce qui pourrait expliquer pourquoi la fatigue est aussi marquée après l’infection, tout particulièrement chez des patients jeunes et en bonne santé initialement, dont le système immunitaire est très réactif. Cette fatigue ne nous surprend pas chez des patients qui ont été ventilés (placés sous assistance respiratoire, NDLR) et qui sortent de réanimation. Elle est plus surprenante chez des jeunes qui ont présenté une forme non grave de Covid. On ne voit pas une telle situation après une grippe », observe l’infectiologue.

Cette fatigue est-elle différente ?

La Haute autorité de santé (HAS) a livré ses recommandations sur la prise en charge des Covid-longs en février 2021. Dans ce document pratique destiné aux médecins, elle décrit la fatigue comme « un symptôme parmi les plus prévalents qui peut persister au décours de l’épisode initial de la Covid-19 ou bien réapparaître de façon brutale après une phase d’amélioration ». 

La HAS incite à ne pas négliger ce symptôme, d’apparence banale, et à en rechercher autant que possible la cause. « Il ne faut pas tout mettre sur le compte du Covid-19 », avertit le Pr Tattevin qui invite les patients à en parler à leur médecin. 

Une fatigue à l’effort, un essoufflement persistant sont fréquents. Ils peuvent révéler un problème respiratoire qui n’a pas été réglé, ou une anomalie cardiaque.

Mais d’autres facteurs peuvent déclencher, ou aggraver, cette sensation d’épuisement : un sommeil non réparateur, du stress, de l’anxiété, voire de la dépression… 

Pourquoi faut-il combattre cette fatigue ?

En consultation, les patients disent à leur médecin qu’ils « n’en peuvent plus ». Le risque, dans ce contexte, est de tomber dans un cercle vicieux. Quand on est épuisé, on reste assis ou couché, on limite ses activités. Or, moins on bouge, plus on perd ses muscles et ses capacités respiratoires. 

Après un Covid il faut incontestablement se reposer ; mais sans, pour autant, rester inactif. Au contraire, il est important de retrouver une bonne condition physique le plus rapidement possible en renforçant ses muscles et en augmentant sa capacité pulmonaire. Autre avantage, en pratiquant une activité physique, on retrouve confiance en soi et le corps sécrète des endorphines, des hormones antistress, qui aident à surmonter l’anxiété liée à la maladie. 

Quelle activité physique après un Covid ?

Cette activité physique doit être progressive et adaptée aux capacités de chacun, par exemple de la marche ou du vélo. Il faut s’entraîner à son rythme, sans chercher à en faire trop.

Fatigue post-covid : sortir du brouillard mental

Beaucoup de patients sortent de l’épreuve du Covid avec une sensation de «brouillard mental». Ils se plaignent de confusion, de troubles de la mémoire et d’un manque de concentration. Ces différents symptômes sont souvent exacerbés par le stress et l’anxiété générés par la maladie. 

Pour surmonter ces difficultés, certaines personnes ont besoin d’un véritable soutien psychologique. Mais la plupart vont s’en sortir en respectant des règles simples d’hygiène de vie : éviter les excitants comme le thé ou le café, bannir les écrans après 18 h pour s’endormir plus facilement, dormir dans une pièce fraîche, se relaxer voire méditer si c’est possible…

La plupart des patients qui se sentent épuisés après un Covid vont récupérer en quelques semaines. Pour d’autres, ce sera plus long. L’évolution se fait souvent en dents de scie, avec des hauts et des bas, à un rythme différent selon les individus. À ce titre, le Pr Tattevin tient à faire passer un message d’optimisme : « C’est long, mais ça finit toujours par s’arranger. Ne vous découragez pas ! »

4 choses à savoir sur la graisse abdominale

La graisse de notre corps n’est pas la même partout, elle varie en fonction de la zone où elle se trouve et peut avoir des conséquences plus ou moins importantes sur notre santé. Les dépôts de graisse au niveau de l’abdomen, appelés graisse viscérale ou graisse abdominale, seraient liés à une augmentation des risques de différentes maladies comme le diabète, les troubles du sommeil, les maladies cardiovasculaires et certains cancers. Il ne s’agit pas de la graisse sous-cutanée des poignées d’amour, mais de celle qui se trouve sous les muscles de la paroi abdominale. Voici ce qu’il faut savoir sur ce sujet.

1) Comment identifier la graisse viscérale

Avoir du ventre ne veut pas forcément dire que notre corps stocke de la graisse abdominale (ou viscérale). En effet, si certains critères de tour de taille sont censés nous signaler la présence d’obésité abdominale, ce sont la mesure de la pression artérielle et un bilan lipidique qui permettent d’établir un diagnostic certain.

2) L’impact de la sédentarité sur ce type de graisses

Contrairement à la graisse des jambes et des hanches, la graisse viscérale bénéficie d’un processus de renouvellement très dynamique. Si on ne mange pas suffisamment, elle se réduit beaucoup plus vite que d’autres types de dépôts de graisse. Et elle génère une grande quantité d’énergie lorsqu’on en a besoin. Mais notre rythme de vie sédentaire et notre apport alimentaire souvent excessif l’empêchent de se transformer en énergie, et son effet sur la santé est plus grave que d’autres types de graisses.

3) Se débarrasser de la graisse viscérale

Les experts interrogés en 2017 par le site britannique du Guardian rappellent que la graisse abdominale est relativement facile à “brûler” en pratiquant une demi-heure d’exercice vigoureux chaque jour sans augmenter sa consommation d’aliments, ou en diminuant les portions de nourriture. Les exercices d’abdominaux classiques sont à proscrire car ils ne font qu’aider les muscles à garder la graisse dans la cavité abdominale, mais toute forme d’activité physique est la bienvenue.

4) Elle augmente votre tour de taille… et le risque de démence

Selon une étude publiée en juillet 2021, menée par des chercheurs de l’Université d’Australie-Méridionale, la graisse corporelle nocive peut également augmenter le risque de démence et d’accident vasculaire cérébral.

Les scientifiques ont examiné la matière grise du cerveau d’environ 28 000 personnes. Pour la première fois, ils ont constaté qu’une augmentation de la graisse corporelle entraînait progressivement une atrophie de la matière grise dans le cerveau et, par conséquent, un risque plus élevé de détérioration de sa santé. Les chercheurs ont identifié que dans les groupes d’âge moyen à âgé (37-73) la matière grise du cerveau diminuait de 0,3% pour chaque 1kg/m 2 supplémentaire, ce qui équivaut à un poids supplémentaire de 3 kg pour une personne de taille moyenne (1,73 cm)

“Nous avons constaté que les personnes présentant des niveaux d’obésité plus élevés, en particulier celles présentant des sous-types d’adiposité métaboliquement défavorables et neutres, avaient des niveaux beaucoup plus faibles de matière grise du cerveau“,  souligne le chercheur principal, le Dr Anwar  Mulugeta. Il précise ne pas avoir trouvé de preuves concluantes pour lier un sous-type d’obésité spécifique à la démence ou à un accident vasculaire cérébral.

Blanchiment des dents

Le blanchiment des dents est un sujet souvent abordé, car nous sommes amenés à voir de beaux sourires éclatants sur nos petits et grands écrans. Les dents sont blanches mais avec des habitudes alimentaires, le style de vie (alcool, café, tabac) ou encore l’hygiène bucco dentaire, les dents ont tendance à perdre de leur blancheur. Donc avec le temps, vous aurez envie de retrouver des dents blanches. Et il est possible d’avoir donc des solutions, des produits ou des acteurs qui peuvent accéder à cette demande spécifique.

Bien évidemment nous vous recommandons de demander conseil à votre dentiste. Notez également que certains blanchiments des dents peuvent être pris en charge par les mutuelles.

Blanchiment des dents – Conseils

Il existe également des cabinets dentaires (en France ou à l’étranger) spécialisés dans le blanchiment dentaire. De nombreuses questions sont liées à ces sujets, notamment sur les types de blanchiment des dents disponibles sur le marché.
Cette obsession pour les dents ultra blanches est en grande partie due au nombre de publicité et aux célébrités qui montrent un sourire parfait, des dents blanches et brillantes.

Le blanchiment dentaire ne présente pas de problème s’il est fait sous le contrôle de votre dentiste. Les soucis commencent lorsque le patient s’obstine pour obtenir à chaque fois un blanc plus blanc et commence à faire des blanchiments dentaires à répétition et de toutes sortes. En effet, les dents ne sont jamais vraiment blanches à 100%. C’est alors qu’il peut y avoir des conséquences sur les tissus de soutien des dents et les dents elles-mêmes.
Voici quelques uns des effets indésirables : fractures de l’émail, hyper sensibilité dentaire, lésions pulpaires, translucidité de la dent et ton bleuté de l’émail. Afin d’éviter ce type de problème, il est donc important d’avoir recours à votre dentiste et de faire des blanchiments sous le contrôle de professionnels. Le résultat n’en sera que meilleur et durable dans le temps.

Présentation de deux techniques pour le blanchiment des dents

Voici à titre informatif deux types de blanchiments proposés par des cliniques :

– Un blanchiment dit « chimique » en clinique. Il s’agit de la méthode la plus rapide pour obtenir des dents blanches. Au cours de cette session, les gencives sont protégées minutieusement, puis un gel de puissance progressive est appliqué, dont l’action est renforcée par une lumière LED. Le procédé est sûr et n’altère pas la structure de la dent.

– Un blanchiment à la maison. Cette méthode peut être combinée avec le blanchiment en clinique. Cela permet d’une part d’obtenir un meilleur résultat, et d’autre part d’allonger la durée du blanchiment dans le temps. Des empreintes des dents sont prises, puis une préparation “gouttières individuelles”, adaptée à la dentition de vos deux maxillaires est réalisée. Chaque soir avant de se coucher, vous les remplirez avec un gel blanchissant. Le traitement dure environ 5 nuits. Vous avez également le choix de porter les gouttières dans la journée pendant environ 4 heures de temps.

Certains patients peuvent être plus sensibles au froid durant le traitement. D’autres se plaignent de douleurs aux gencives. Ces symptômes sont temporaires et disparaissent rapidement après la fin du traitement.
Avant tout blanchiment, il est nécessaire de réaliser un nettoyage dentaire professionnel. Le nettoyage ne doit pas avoir été fait plus de 2 mois avant le blanchiment. Parfois, il est possible de faire le nettoyage et le blanchiment durant la même séance, mais cela dépend de chaque cas. Il n’est pas possible de faire de blanchiment sur des gencives irritées.

Ces blanchiments offre généralement un bon résultat esthétique. Toutefois, le blanchiment n’est pas un processus permanent. Les résultats peuvent durer une ou plusieurs années, en fonction des habitudes.  Encore une fois, n’hésitez pas à demander conseil à votre dentiste.

Peau mature : comment retarder le vieillissement cutané ?

La peau mature arrive inéluctablement, mais, il existe diverses solutions pour la retarder en prenant soin d’elle au quotidien, grâce à une alimentation saine et équilibrée, aux compléments alimentaires, à la prévention face aux UV et en évitant tous les facteurs aggravant le stress oxydatif. Nous vous conseillons sur le rituel beauté à adopter au quotidien afin de freiner les premiers signes de l’âge. Parahabib vous guide dans le choix des nettoyants, des sérums et des crèmes à appliquer tous les jours pour conserver une belle peau le plus longtemps possible. Enfin, des peelings, divers actes dermatologiques et esthétiques peuvent également contribuer à retarder les effets du temps.
 

Qu’est-ce que la peau mature ?

La peau mature est la conséquence de l’âge et des effets du temps qui s’est écoulé. Ces signes de l’âge se traduisent par une peau affinée, un relâchement au niveau des paupières supérieures, de l’ovale du visage, du décolleté et du buste. Ce phénomène est la conséquence d’une perte d’élasticité liée à l’âge. Ce déficit de tonicité est dû à la diminution des fibroblastes qui produisent le collagène et l’élastine.
Le collagène est une protéine fibreuse du tissu conjonctif qui est présente dans la peau, mais également dans les os, les muscles, les tendons, les cartilages, les vaisseaux sanguins, le cerveau, le cœur et la cornée.

Dès 20 ans, la peau perd 1% du collagène initialement stocké dans les différentes zones du corps. Dans les 5 ans qui suivent la ménopause, en raison de la chute de certaines hormones, la perte en collagène atteint 30%.

Le taux d’acide hyaluronique naturellement présent dans la peau diminue également avec les années réduisant la densité et l’hydratation de la peau. Ce glucide complexe est un véritable réservoir d’eau qui joue son rôle d’hydratant. En quantité adéquate, il assure une protection de la barrière épidermique. Lorsqu’il est en déficit, cette protection n’est plus optimale et la peau se déshydrate. Ce dérèglement général entraîne de nombreuses modifications telles qu’une sensibilité et une irritabilité cutanée.
 

Comment identifier une peau mature ?

La peau mature se caractérise par une peau affinée, ridée qui manque de lipides. Les fibroblastes, c’est-à-dire les cellules présentes dans le derme qui produisent les fibres de collagène et d’élastine travaillent au ralenti et sont moins performantes. Cette baisse d’activité affaiblit la structure de la peau et du derme qui s’effondre et perd de sa densité.

Avec l’âge, La sécrétion de sébum diminue et le renouvellement cellulaire devient plus lent et moins performant entraînant un affinement de la peau, une irrégularité du teint ainsi qu’une sécheresse cutanée.

Les mélanocytes, les cellules qui produisent la mélanine, le pigment de la peau commencent également à dégénérer entraînant des taches pigmentaires conséquence d’une surproduction localisée due à cette dégénérescence.
Le manque d’oxygénation des cellules qui travaillent au ralenti provoque la dilatation des pores.
 

À quel moment et pourquoi apparaît-elle ?

La peau mature apparaît vers 45 ans, lorsque l’on commence à aborder les premiers signes de la ménopause. Ces modifications hormonales entraînent une chute de la fabrication d’élastine, provoquant les rides. En effet, les muscles sous-cutanés permettent un repositionnement de la peau, mais une peau mature est déficiente et n’est plus capable d’effectuer ce repositionnement laissant une impression froissée.
 

Quels sont les facteurs aggravants ?

Soleil

Le soleil, plus exactement le rayonnement UVA (UV longs), c’est-à-dire les Ultra-Violets de niveau A, est un facteur provoquant une accélération du vieillissement cutané. Les UV atteignent les cellules causant un stress oxydatif provoqué par des radicaux libres. Le stress oxydatif correspond à une agression des cellules par ces molécules qui dégradent l’équilibre et l’intégrité de la cellule. Ce stress oxydatif est normalement régulé par les mécanismes naturels de l’organisme, mais une peau mature ayant abusé des expositions prolongées et répétées est victime d’un mécanisme complètement désorganisé et d’une augmentation des radicaux libres.

Les UVA altèrent la division cellulaire, ce qui réduit la capacité de réparation cutanée. Ces UVA vont endommager certaines protéines cellulaires qui deviennent alors toxiques pour les cellules. Ces toxines sont naturellement éliminées par les cellules, mais l’action néfaste des UVA sur les cellules entraîne un dysfonctionnement de ce métabolisme. Le stress oxydatif induit une dégradation de l’élastine et du collagène avec pour conséquence une peau qui se relâche entraînant une désorganisation des mélanocytes.

Ce photo-vieillissement se traduit par l’apparition de taches brunes principalement localisées sur les zones les plus découvertes comme le visage, le décolleté et les mains.
 

Tabac

La cigarette est un facteur induisant le vieillissement prématuré de la peau. On peut voir apparaître des rides profondes sur les joues, d’autres se créant au pourtour des lèvres par de petits traits perpendiculaires et depuis le coin des yeux appelés “pattes d’oie”. Le visage est amaigri avec les pommettes saillantes. Le tabac oxyde et asphyxie les cellules de l’épiderme. Le tabac déshydrate la couche cornée modifiant l’état de la peau, révélant une peau parsemée de ridules et une sécheresse.

L’acné augmente également, car la peau manque d’oxygène et les pores se dilatent entraînant un écoulement de sébum dans les pores créant des comédons et des microkystes. Le tabac diminue également le flux sanguin ralentissant le processus de cicatrisation de la peau.
Il faut savoir que le tabac et l’exposition solaire ont un effet synergique, entraînant des conséquences très nocives sur la peau et augmentant le risque de cancer.
Des études nous informent que l’arrêt du tabac permet de retrouver une certaine élasticité et efface le teint grisâtre petit à petit.
 

Pollution

La pollution, l’ozone et les microparticules entraînent également une chute des antioxydants et une perméabilité de la barrière cutanée. La peau, plus sujette aux agressions extérieures devient plus réactive. La pollution altère les fibres d’élastine, creusant la peau et permettant l’installation des rides. Ce stress oxydatif diminuerait de 55% le taux de vitamine C, provoquant un teint terne et une réduction de la production de collagène.

Des études dermatologiques indiquent que le vieillissement des cellules est dû à 80% à la pollution.
Les gaz d’échappement recrachant du monoxyde de carbone, du dioxyde de carbone et des particules fines engendrent un affaiblissement de la protection naturelle de la peau. Les antioxydants sont fragilisés et les lipides qui servent de bouclier à l’épiderme sont affaiblis causant ainsi un épuisement des cellules de protection cutanée. Le monoxyde de carbone vient se mélanger à l’oxygène dans le sang affectant le teint, le rendant terne et grisâtre.
 

Quelles sont les solutions pour prévenir la peau mature ?

Il est toujours possible de retarder les premiers signes de l’âge par différents moyens comme la prévention par la consommation d’aliments, notamment enrichis en antioxydants, mais également grâce à des compléments alimentaires. Il est vivement conseillé d’appliquer quotidiennement une protection solaire.
 

Prévention

La prévention est la meilleure option pour retarder les effets du temps. Comme dirait le dicton : « mieux vaut prévenir que guérir ». Le fait d’anticiper en s’alimentant avec des ingrédients antioxydants, riches en vitamines et en utilisant des soins protecteurs permet de lutter contre les diverses agressions extérieures tel un bouclier.

Les compléments alimentaires anti-âge

Le vieillissement cutané peut effectivement être freiné grâce à la prise de compléments alimentaires enrichies en antioxydants et en vitamines A, C et E. Le sélénium et la coenzyme Q10 vont préserver l’intégrité des cellules cutanée et les préserver face aux diverses agressions engendrant le stress oxydatif provoqué par les radicaux libres. Il est conseillé de consommer des compléments à base de collagène et d’acide hyaluronique pour favoriser la production de fibre d’élastine et de collagène par les fibroblastes et de redensifier le derme pour une tonicité et une peau repulpée. En association avec la vitamine C, ces molécules vont maintenir durablement la fermeté et la tonicité de la peau tout en évitant l’apparition des taches brunes. Grâce à ces compléments, la peau se relâche moins et conserve son capital jeunesse.

Protection solaire

La protection solaire est essentielle pour prévenir le photo-vieillissement et réduire les dégâts que les UV peuvent provoquer sur la peau. Il est important d’utiliser des compléments alimentaires qui vont préparer la peau à l’exposition afin de la renforcer en antioxydants et ainsi de lutter contre les radicaux libres. Les crèmes solaires vont également contrer la majeure partie des UVA et UVB ainsi que les infrarouges. Il faudra savoir reconnaître son phototype pour utiliser un soin solaire adaptée à sa peau pour une protection optimale.
 

Rituel de beauté

Le rituel de beauté est essentiel afin de prendre soin de sa peau et de lui apporter tous les principes actifs dont elle a besoin pour se régénérer.

Nettoyants

L’utilisation d’un nettoyant, quel qu’il soit, mousse, eau micellaire, gel démaquillant ou huile permettra de débarrasser les peaux des impuretés accumulées au quotidien et de désobstruer les pores, ce qui permettra aux actifs de pénétrer plus profondément et de réduire les risques de sensibilité. En effet, une peau mal nettoyée sera plus propice aux irritations, aux agressions et aux imperfections. Il faudra dans un premier temps savoir reconnaître son type de peau afin de choisir le nettoyant qu’il convient. De plus en plus de marques élaborent des essences appelées également lotion de soin qui permettent de préparer la peau à recevoir d’autres soins par layering, jouant sur la galénique et pénétrant à différentes couches de la peau en fonction de leur action.
 

Sérum

Le sérum est le soin fondamental qui va être capable d’agir en profondeur. Il est formulé dans le but de pénétrer la jonction dermo-épidermique pour atteindre le derme dans le but d’envoyer une stimulation aux fibroblastes qui produisent les fibres de collagène et d’élastine jouant également un échange avec l’acide hyaluronique naturellement présent dans le derme.

Un sérum sera muni de ces actifs formulés à différents poids moléculaires. En effet, le collagène et l’acide hyaluronique sont étudiés et travaillés en différentes tailles de molécules dans le but de traiter une couche de la peau bien spécifique.

Le haut poids moléculaire restera en surface afin d’apporter une hydratation, un équilibre de la barrière épidermique et un effet lissant à la peau. Le moyen poids moléculaire joue le rôle de communicant entre l’épiderme et le derme et enfin, le bas poids moléculaire va pénétrer profondément jusqu’au derme pour une action anti-âge, raffermissante, et redensifiante.

Le collagène utilisé dans les sérums va stimuler les fibres de collagène et d’élastine. Certains soins sont élaborés avec du micro collagène vectorisé agissant dans le derme. Il va apporter une action régénérante cutanée, un lissage en relief, une protection des fibres d’élastine et booster la synthèse du collagène et de l’acide hyaluronique déjà présents dans le derme. L’objectif est de stimuler les molécules déjà présentes dans la peau, en particulier dans le derme, en les rééduquant.

Les principes actifs vont envoyer un signal pour relancer la production des molécules skin-like, c’est-à-dire la microélastine qui va lifter la peau, le rétinol (vitamine A), redensifiant le derme et l’acide hyaluronique qui va hydrater et repulper la peau. La production des omégas 3/6/7 et 9 est relancée apportant une nutrition à l’épiderme et une souplesse. La vitamine C réactivera l’éclat naturel de la peau et réduira les taches brunes. Enfin, le zinc assurera une action assainissante et matifiante, régulant ainsi la production de sébum.

Soin de jour et de nuit

Le soin de jour et le soin de nuit anti-âge doit être appliqué quotidiennement afin de protéger la peau, de la régénérer et de l’hydrater. Ces actions sont nécessaires pour retarder le vieillissement cutané. Pour cela, des crèmes à base de beurre de karité et d’huiles végétales riches en vitamine E et dotées d’actifs anti-âge, vont renforcer assouplir et régénérer la peau.

L’acide hyaluronique apporte une hydratation en surface de l’épiderme équilibrant la barrière cutanée. Elle est capable de retenir jusqu’ à 1000 fois son poids en eau et de la restituer dans les diverses couches de la peau. Sa capacité de pénétration permet d’atteindre la jonction dermo- épidermique afin de créer une communication entre l’épiderme et le derme. Lorsque l’acide hyaluronique atteint le derme, il va stimuler la production de collagène et redensifier le derme.

Peeling et actes dermatologies et esthétiques

  • Les peelings
Le peeling est l’acte dermatologique couramment effectué qui permet d’exfolier la couche superficielle de l’épiderme afin de gommer les aspérités, les imperfections et affiner le grain de peau pur réduire les rides. Différents peelings sont pratiqués par les dermatologues en fonctions des principes actifs utilisés et de l’action souhaitée.

Il sera possible d’effectuer un peeling superficiel à base d’acides de fruits principalement à l’aide de l’acide glycolique, l’acide salicylique, l’acide malique et mandélique. Il va réduire les imperfections de type acné et taches pigmentaires légères.

Le peeling à l’acide TCA (trichloracétique) est plus intense et plus puissant. Il sera utilisé dans le but de faire peau neuve afin d’effacer les cicatrices d’acné, les taches pigmentaires importantes et les rides profondes. Ce procédé nécessite une expertise et une concentration modulable en fonction du résultat souhaité.
 
  • La lumière pulsée
Cette lumière est émise par la lampe flash traverse l’épiderme puis le derme et se transforme en chaleur au contact des capillaires sanguins, des pigments des taches et des fibroblastes afin de stimuler de manière progressive le collagène naturel. Cette lumière va réduire les rides et le relâchement liés au photo-vieillissement.
 
  • Le laser fractionné
Il permet de supprimer les rides, les taches, les rougeurs diffuses et certaines cicatrices tout en améliorant la tonicité de la peau.
 
  • Les injections d’acide hyaluronique et de collagène
Elles vont traiter les rides et les ridules, la perte de fermeté en comblant les sillons pour un résultat lissé. Elles redonnent du volume et réhydratent la peau.
 
  • Les injections de Botox
La toxine botulique permet de relaxer les muscles à l’origine des rides d’expression du front et du coin externe de l’œil.
 
  • Le Lip lifting
Cette injection de graisse, prélevée dans une région du corps où elle est en excès, va combler les plis et remodeler entièrement le visage avec sa propre graisse.

En conclusion, il ne faut pas s’avouer vaincu, des solutions existent pour entretenir sa peau et rester belle et fraîche le plus longtemps possible. La peau mature n’est pas totalement irréversible. Vous pourrez opter pour une prévention en agrémentant votre alimentation d’antioxydants, de vitamines et d’oligo-éléments, mais également soigner votre peau et choisir l’option chirurgie esthétique ou acte dermatologique pour contrer les effets du temps qui passe !

Découvrez les bienfaits de la plante chardon-Marie

Histoire et origines de la plante chardon-Marie

La plante chardon-Marie était utilisée ainsi par les Grecs qui l’utilisaient pour le traitement de problèmes de santé hépatiques ou liés à la bile. Ils buvaient ainsi le jus de la plante, souvent mélangé à du miel. Cela éliminait l’excès de bile.
A partir du moyen-âge, la plante était utilisée pour d’autres cas que les situations précédentes : la plante réduisait le sentiment de mélancolie. Néanmoins, son utilisation principale était de réduire les maladies impactant le foie ou la bile.
Depuis son utilisation a été élargie : aussi bien pour l’alimentation (on la cuisine, après avoir retiré ses épines).
Le chardon-Marie stimule le foie et améliore la circulation de bile. On l’utilise également pour le traitement de varices, les troubles menstruels (en cas de règles abondantes), les problèmes de rein ou de vésicule biliaire.

Le nom scientifique est silybum marianum, car le principe actif principal est la silymarine.

La plante, dont la photo est présentée en début d’article, est une plante assez grande, avec des feuilles vertes. Le bord des feuilles contient des pointes épineuses.  La légende a donné le nom à ce chardon de chardon Marie car la Vierge Marie aurait caché Jésus sous un bosquet de chardons, lors d’un voyage en Egypte. Les feuilles de cette plante donnent l’impression qu’elle est maculée de lait : la légende précise que la Vierge aurait donné le sein à Jésus ce qui explique que des gouttes une fois tombée sur les feuilles, lui aurait donné cette spécificité par rapport aux autres chardons.

Bienfaits du Chardon Marie

Le chardon-Marie est utilisé donc principalement pour les maladies du foie ou de bile. Il est également connu contre des maladies digestives, l’OMS lui reconnait un usage contre la dyspepsie (ensemble des symptômes, troubles et douleurs dont l’origine se situerait au niveau de l’estomac et des organes proches).
Le Chardon-Marie contient de la silymarine, qui est une substance hépatoprotectrice puissante. Aussi bien utilisée en prévention qu’en traitement de troubles liés au foie (ainsi utilisé pour les calculs biliaires, les cirrhoses, les hépatites, la jaunisse). Ses vertus sont réellement puissantes puisqu’elles peuvent même régénérer des tissus du foie abîmés, et protéger des toxines le foie.

La plante est également reconnue comme un antioxydant. La plante contient des flavonoïdes, connus comme étant d’important antioxydant.

Le foie est essentiel dans la santé humaine, et on sait par exemple que le foie subit des lésions lors de consommations d’alcool importantes. Le glutathion (GSH) qui lors d’une consommation excessive d’alcool s’épuise. L’antioxydant de la silymarine réduit l’épuisement du GSH dans cette situation et détoxifie le foie. Le chardon limite ainsi l’apparition des lésions hépatiques. Dans ces cas précis, la silymarine va ralentir la progression de la cirrhose. Le traitement n’est pas miraculeux il faut l’inscrire dans une certaine durée, pour cela demandez conseil à un professionnel de santé, comme un pharmacien spécialisé en phytothérapie.

Depuis quelques années, des études complémentaires et des essais préliminaires avancent que la silymarine, contenue dans le chardon-Marie pourrait lutter contre certains types de cancers ou l’arthrose. D’autres études n’ont pas montré de différences significatives sur ces pathologies.
Néanmoins le pouvoir guérisseur du Chardon-Marie est constaté pour les maladies du foie.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les études, les bienfaits et les pathologies associées au chardon, consulez le site chardon marie.

Son mode d’utilisation

Globalement la plante s’utilise soit : dans des décoctions, des infusions, des huiles, des extraits, en capsule, des gélules ou des teintures.
Comme précisé dans la partie bienfaits, le chardon-Marie est utilisé pour différents problèmes de santé. Principalement les problèmes de bile ou de foie, mais également dans d’autres situations.
Selon les maladies, l’usage peut être interne ou externe. Soit donc en ingérant donc le fruit séché (akène), soit en l’appliquant localement pour un usage externe.
Les graines séchées peuvent ainsi être utilisées dans des décoctions ou en teinture. Pour lé décoction, il faut donc utiliser environ 3 grammes de graines insérée dans un peu plus de 100 ml d’eau). La préparation doit être bue environ une demie heure avant le repas, 2 à 3 fois par jour. Pour la teinture, il faut appliquer 1 ml localement avant le repas.
Il existe aussi des extraits normalisés contenant près de 80 % du principe actif du Chardon-Marie –la silymarine).
Le chardon n’est pas à utiliser pour les femmes enceintes ou les femmes allaitant. Il est déconseillé également aux personnes allergiques de l’utiliser.
Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Les pharmaciens spécialisés en phytothérapie pourront vous conseiller efficacement sur l’utilisation de cette plante.

Les bienfaits du massage de bébé

Quel bonheur de ressentir les plaisirs d’un massage mais qu’en est-il des bébés ? Eux aussi ont le droit aux papouilles et à la relaxation. En effet, le massage est reconnu dans certains pays comme l’Inde pour apporter joie et bonheur aux bébés, les rendant souriants et joyeux ! Parahabib vous fait découvrir les bienfaits du massage qui peut aider bébé à trouver son équilibre, digestif, émotionnel améliorant son sommeil et atténuant les douleurs que provoquent les poussées dentaires. Ce n’est pas tout, vous verrez que le massage régulier aide au développement psychique et moteur de l’enfant et favorise l’oxygénation cellulaire donc les défenses immunitaires.

Shantala : les origines du massage pour bébé

Le massage pour bébé provient d’Inde et de Suède mais a toujours existé sur tous les continents. En Occident, cette tradition s’est perdue car le toucher était souvent un sujet tabou associé à l’intimité.
Le massage suédois améliore la circulation sanguine car il favorise le retour du sang vers le cœur, stimule la circulation lymphatique, active le système digestif, la nutrition et l’élimination cellulaire.
Le massage indien tonifie et relaxe les tissus musculaires avec des mouvements allant vers les extrémités du corps. Il aide à relâcher les tensions et facilite la circulation sanguine et le développement moteur et la coordination des mouvements.
Le massage de bébé provient d’Inde, issu de l’Ayurvéda, une pratique ancestrale faisant partie de l’éducation des jeunes filles indiennes pour les préparer à leur futur rôle de mère. 
Ces techniques ont depuis les années 1960 fait leur apparition dans les sociétés occidentales grâce au gynécologue obstétricien Fréderick Leboyer qui est parti en Inde observer les accouchements, le relationnel parents/enfants, il est témoin d’un massage bébé traditionnel effectué par la maman et il décide d’immortaliser la scène en la prenant en photo. Cette jeune maman réfugiée dans une association s’appelle Shantala…
C’est de là que le nom du massage est naît en Occident alors qu’il se nomme tout simplement le massage bébé ayurvédique.  

Le toucher :  le premier sens de bébé

Le toucher est le premier sens qui se développe in utéro. Il ne faut pas oublier que la peau est le plus gros organe et qu’elle est munie de nombreux récepteurs sensoriels. Le toucher va renforcer le dialogue affectif. De nombreuses études ont pu démontrer que le contact avec les nourrissons, le toucher entre autres est indispensable au développement physique, émotionnel et social de chaque être humain.
L’haptonomie consiste à entrer en relation avec son bébé par le toucher affectif, à partir de 4 mois de grossesse. Ces séances permettent aux futures mamans et aux futurs papas de communiquer par le toucher avec leur futur enfant. 
Dès le 4e mois de grossesse, bébé expérimente le contact des parois de l’utérus de sa mère. Dans les derniers mois, il interagit avec sa maman lorsqu’elle communique avec lui en appuyant légèrement pour le solliciter.
Le « peau à peau » apportant une chaleur et un confort au nouveau-né en est la preuve. Ce contact va lui procurer un réel réconfort.
Le nouveau-né vit un décalage sensoriel entre sa vie intra utérine et post utérine. Son corps dans le ventre de sa mère est en permanence soumis aux stimuli du toucher et dans un monde limité très cosy. Lorsqu’il vient au monde, tout change, il a froid, il a faim, il a beaucoup de place et n’est plus replié sur lui-même. Rien ne le touche en permanence. 
Il a besoin de contact et de communication qui ont pour rôle de le rassurer, que cela soit le toucher, l’odeur ou l’ouïe. 

Les bienfaits du massage pour bébé

Le massage est bien connu pour être un moment de détente mais il faut savoir qu’il l’est également chez les bébés. Masser bébé est une excellente façon de créer un lien d’attachement qui, fréquemment répété va l’apaiser dans les moments de stress.
Il découvre des sensations permettant de développer la relation avec le parent contribuant à son développement.
Les psychomotriciens parlent de bienfaits psychologiques et physiologiques. Il s’avère que le contact peau à peau favorise la sécrétion d’ocytocine, l’hormone de l’attachement. 
En effet, l’ocytocine agit tel un agent analgésique influant sur les cellules nerveuses du bébé. La sécrétion de l’ocytocine augmente chez le bébé lors de manifestation de tendresse gestuelle offerte par l’entourage familiale lorsqu’il reçoit des câlins, des caresses, des massages et des embrassades. Le toucher en particulier le massage favorise la production d’ocytocine chez le bébé participant ainsi à son éveil sensoriel, son bien-être créant une ambiance apaisée et un climat de confiance.
Le massage même doux va stimuler la circulation sanguine et favoriser l’oxygénation des cellules, l’élasticité musculaire et les défenses immunitaires. Le massage bébé participe au renforcement de son système immunitaire en stimulant la dopamine, les lymphocytes (cellules de défenses de l’organisme).
Le massage apprend au bébé les limites de son corps, son enveloppe corporelle, ce qui va faciliter sa propension à la communication en tant qu’enfant et adulte.

À partir de quel âge peut-on masser bébé ?

Il est conseillé de commencer par des effleurages et des caresses au niveau du dos et du ventre durant le premier mois car la peau des nouveau-nés est très fragile. Cependant, il sera possible de masser leurs pieds et leurs jambes dès la naissance.
Il faudra adapter l’intensité du massage en fonction de l’âge sans masser trop fort, ni trop rapidement en évitant la partie haute du crâne où se trouvent les fontanelles, deux espaces membraneux séparant les différents os du crâne.
Il n’est pas nécessaire de masser votre bébé plus de 10 minutes. Une séance de 5 à 10 minutes est suffisante. L’important demeure dans la régularité et le rituel

À quel moment effectuer le massage ?

Il est conseillé de masser bébé à distance des repas (minimum 30 minutes avant ou après) car ce n’est pas agréable de se faire masser le ventre plein et cela peut gêner la digestion voire augmenter les reflux. Il faudra tout de même s’assurer que ce n’est pas l’heure de manger car s’il a faim, il ne pourra pas se détendre. Il sera important de trouver le meilleur moment pour masser bébé, lorsqu’il est calme ou avant le coucher pour qu’il associe le massage à un moment de détente et de câlins. Au fil des séances, il saura que le rituel du massage est synonyme d’apaisement, ce qui facilitera la relaxation et le réconfort en cas de stress ou d’inconfort digestif. C’est pour cela qu’il ne faut pas le masser seulement lorsqu’il est douloureux ou nerveux. Dans ce cas, il sera plus approprié de le porter, ainsi il pourra assimiler le massage à un moment bénéfique et non à un mal être. Observez-le et choisissiez un moment où il est paisible. 
Concernant les nouveau-nés et les nourrissons, le bain n’est pas forcément le meilleur moment c’est un moment qui leur demande beaucoup d’énergie, pour réguler leur température et ils ont de nombreuses données à assimiler et il ne faut pas les surstimuler. Enfin, préférez la qualité à la quantité. Le massage ne doit pas être une obligation ni un geste mécanique. Mieux vaut en effectuer 1 à 2 par semaine sur une tranche horaire où vous êtes disponible l’un comme l’autre. L’important est la régularité et le partage.

Le rituel du massage

Il est important de créer un environnement zen avec un rituel et une lumière tamisée. Si vous le souhaitez une douce musique l’aidera à se rendre compte de l’activité prévue tel l’intro d’une chanson et pourquoi pas utiliser un simulateur de crépuscule pour favoriser la relaxation et le sommeil. 
Vous pouvez l’installer sur sa table à langer ou bien sur votre lit en le posant sur un linge doux et chaud. Il est aussi possible de vous asseoir en vous adossant confortablement et de placer bébé dans le creux de vos jambes sur un oreiller.  
Il n’est pas nécessaire de le déshabiller, surtout en hiver. Le body et le pyjama vont garder la chaleur corporelle et bébé n’aime pas avoir froid. 
Avant de commencer le massage de votre bébé, pensez à vous relaxer également car ce petit être ressent les tensions et votre nervosité. Adoptez une respiration lente et il se calera à la vôtre.
Prélevez quelques gouttes d’huiles végétales puis chauffez-la bien entre vos mains et procédez au massage.

Si au cours du massage, votre bébé régurgite ou commence à pleurer, n’insistez pas et réessayez l’expérience le lendemain. Il ne faut cependant pas s’avouer vaincu car les pleurs peuvent aussi lui permettre d’évacuer le stress et les tensions donc soyez à l’écoute et agissez en fonction de son comportement.

Les différents massages pour bébé

Sommeil et stress

La nuit venue ou lorsque le soleil se couche, bébé a tendance à être nerveux et à pleurer. Le massage quotidien va apporter un calme, une sécurité l’aidant à se relaxer et à mieux dormir.
Les premiers massages visent à rappeler à bébé son environnement in utero c’est à dire les parties du corps avec lesquelles il jouait dans le ventre de maman comme les pieds, les jambes, les genoux, les fesses, le dos, les bras et la tête. Lorsque votre bébé atteint son 4ème mois, vous pourrez insister sur le ventre, le thorax et l’intérieur des bras. 
Les mouvements lents, doux associés à votre voix chantant ou lui parlant calmement vont décupler l’effet du massage.
Pour aider à relaxer bébé et favoriser un sommeil réparateur, massez-lui les pieds, les jambes, les bras, les mains, le sacrum, le dos, la nuque. 
Commencez par effectuer de légères pressions en alternant vos pouces au niveau de la plante des pieds du talon vers les orteils.
Remontez du pied vers les hanches avec la paume de vos mains en douceur sans appuyer, seulement un mouvement lent avec une légère pression que vous réduisez au niveau des genoux pour repartir de la cuisse à la hanche.
Ensuite partez des épaules puis descendez doucement vers les mains en faisant de légères pressions en serrant vos mains puis massez l’intérieur de la paume des mains à l’aide de vos pouces. Massez chaque doigt en partant de la première phalange jusqu’à la dernière et posez votre pouce dans la paume, il réagira en fermant systématiquement sa main.
Pour le dos, changez bébé de position et installez-le sur le ventre puis massez-le une main après l’autre en descendant du cou jusqu’en bas du dos et remontez vers la nuque. 
Il faut toujours garder au moins une main en contact du bébé pour ne pas qu’il ressente une sensation de vide.

Massage des mâchoires et des gencives

Massage préventif des poussées dentaires

Pour prévenir les douleurs liées aux poussées dentaires, effectuer de légères pressions sur le pourtour des ongles des pieds sans appuyer sur l’ongle.

Massage quand bébé fait ses dents

Massez les joues en longeant la mâchoire inférieure avec l’index de chaque côté en faisant de petits cercles. Partez du haut de la mâchoire proche de l’oreille puis descendez jusqu’au menton.
Pour la mâchoire supérieure, partez de l’arc de Cupidon, c’est à dire le pli entre la courbure de la lèvre juste en dessous du nez, et suivez la mâchoire en remontant vers les oreilles toujours à l’aide de petits mouvements circulaires.
Ce massage va servir à stimuler les nerfs présents dans les gencives et à libérer les tensions.
En complément des massages, des gels gingivaux peuvent aider à réduire les douleurs liées aux poussées dentaires. Il suffit de l’appliquer à l’aide de votre doigt en massant directement la gencive.

Massage pour soulager les coliques 

Avant de commencer assurez-vous que la couche de bébé n’est pas trop serrée et éviter de le laisser en salopette ou en pantalon trop épais et pouvant comprimer le ventre en cas de massage pour calmer les coliques.
Pour les coliques, il est conseillé de replier les jambes sur le ventre, en tailleur, les chevilles croisées, les genoux remontés. Faites des cercles dans le sens des aiguilles d’une montre sur le ventre en maintenant les genoux et les tibias de bébé dans le sens des aiguilles d’une montre. Cela va permettre de masser la sphère digestive, de libérer les tensions éventuelles et aider à évacuer les gaz et améliorer le transit en cas de constipation.
Il est possible d’appliquer une huile de massage spécialement élaborée pour aider bébé en cas de coliques et de troubles digestifs. Ce type d’huile peuvent contenir des huiles essentielles de fenouil et d’orange douce favorisant l’apaisement. Le gingembre et menthe verte contribuent à une bonne digestion. La bouillote est aussi une technique à associer au massage car la chaleur va également aider à calmer les spasmes abdominaux et apporter du réconfort à bébé.

À retenir

Octroyez-vous un peu de temps pour vous et votre petit ange. Le massage de bébé est un moment de complicité comme le bain. Ce moment de pur partage crée un lien dès la naissance avec bébé qui saura vous donner tout l’amour que vous lui transmettez par un gros câlin.

Vitamine D : Fonction, besoins, sources et risques de carences

Les vitamines sont essentielles à notre organisme et notre santé. Notre corps ne sait pas les fabriquer tout seul et elles proviennent de notre alimentation, qui doit donc être équilibrée et variée.
Focus sur une vitamine un peu particulière : la Vitamine D.

A quoi sert la vitamine D ?

La vitamine D joue un rôle essentiel dans la bonne santé des os et des dents ! Elle permet de régulariser le taux de calcium sanguin en améliorant l’absorption intestinale du minéral, tout en minimisant son élimination par l’urine. Elle mobilise le calcium osseux, favorise la consolidation des os et la bonne minéralisation des dents, selon les besoins de l’organisme.
La vitamine D est beaucoup étudiée. Elle pourrait réduire le risque de certains types de cancers comme par exemple le cancer colorectal ou le cancer du sein. Elle est aussi étudiée pour une éventuelle utilisation préventive des maladies.

La vitamine D participe à la bonne santé des individus ! Elle permet d’améliorer la force musculaire, de renforcer le système immunitaire, d’éviter les inflammations. Elle maintient un taux sanguin adéquat de calcium et de phosphate (très important pour la formation, la composition, la croissance mais aussi la réparation des os).

Qu’est-ce que c’est ?

La vitamine D est un ensemble de substances liposolubles (solubles dans les graisses). Elle est aussi considérée comme une pro-hormone liposoluble. Il en existe deux types nécessaires à l’être humain :

  • la vitamine D2 ou l’ergocalciférol : L’ergocalciférol est présent dans l’alimentation. La vitamine est synthétisée naturellement par les plantes. Il s’agit de la forme végétale de la vitamine.
  • la vitamine D3 ou le cholécalciférol : le cholécalciférol est produit par la peau sous l’action des rayons ultraviolets. La vitamine est synthétisée par l’organisme quand la peau est exposée aux rayonnements UV (particulièrement les rayons UVB). C’est pour cela que l’on appelle la vitamine D, la vitamine « Soleil ». Il s’agit de la forme animale de la vitamine

Comment ça marche ?

Donc la vitamine D est à la fois apportée par l’alimentation et synthétisée par l’organisme au niveau de la peau sous l’action des rayons du soleil.
Sous l’effet des rayons UV du soleil, le corps produit le cholécalciférol (vitamine D3). Ce dernier passe ensuite par le foie, puis par le rein et enfin est transformé en calcitriol. Le calcitriol est la forme hormonale mais aussi la forme active de la vitamine (c’est pour cela que la vitamine D est aussi considérée comme une hormone !). Il contrôle de nombreux gênes permettant de réguler la prolifération et différenciation cellulaires, ainsi que la sécrétion d’insuline.

La vitamine D peut s’accumuler dans les graisses et le foie, elle se met « en réserve ». En fonction des besoins de l’organisme, elle est ensuite métabolisée et remise en circulation.

D’où viennent les carences en vitamine D ?

Un individu peut présenter des carences en vitamine D dans plusieurs cas de figures :

  • S’il suit trop scrupuleusement les conseils relatifs au cancer de la peau, en évitant complètement le soleil, en utilisant tout le temps de la crème solaire, entraînant alors une trop faible exposition au soleil,
  • S’il a une maladie causant des troubles d’absorption intestinale comme la mucoviscidose ou la maladie cœliaque par exemple,
  • S’il ne consomme ni viande, ni poisson, ni œufs, ni produits laitiers car ils sont faibles en apport de vitamine D,

Mais aussi…

  • En vieillissant, le corps absorbe et synthétise moins bien la vitamine D,
  • Les enfants alimentés exclusivement au lait maternel,
  • Chez les individus en obésité.

Le rachitisme
Le rachitisme touche les enfants présentant des carences en vitamine D. C’est pour cela que la vitamine D est aussi appelée vitamine antirachitique. Cette maladie entraîne des retards de développement chez l’enfant, aussi bien moteurs que de croissance. L’enfant aura une mauvaise constitution osseuse, présentera des troubles du sommeil. La fontanelle se ferme et se soude difficilement.
Chez l’adulte, on parlera d’ostéomalacie. Il s’agit d’une déminéralisation osseuse. Le malade aura des sensations de brûlures dans la bouche et la gorge, des diarrhées mais il présentera aussi une certaine nervosité.

Où la trouve-t-on ?

La vitamine D est apportée par l’alimentation mais également synthétisée par l’organisme au niveau de la peau sous l’action des rayons du soleil.
Certains aliments sont plus riches en vitamine D que d’autres. Par exemple : la fameuse huile de foie de morue, le saumon (grillé, poché ou en conserve), le thon rouge grillé, le hareng mariné, la truite grillée, etc.
Il existe aussi des compléments alimentaires à base de vitamine D. Ils se présentent sous forme huileuse ou en gélules.

Quand on est en bonne santé, manger diversifié et équilibré suffit pour ne pas avoir besoin de recourir à une supplémentation en vitamine D, sauf dans des situations particulières. Par exemple, une supplémentation peut être prescrite pour les femmes enceintes, pour les personnes souffrant d’infections respiratoires à répétition, pour les personnes souffrant d’ostéoporose…

Et si on en prend trop ?

Si on supplémente trop la vitamine D, cela peut causer divers troubles comme des maux de tête, des nausées, des vomissements, une fatigue intense, une perte de poids… Mais lors d’un excès de vitamine D, cela entraîne aussi un excès de calcium dans le sang (on appelle cela l’hypercalcémie), dans les urines (l’hypercalciurie) et cela favorise les calculs rénaux qui sont à base de d’oxalates de calcium.

La Vitamine D contre la Covid-19 : bon ou mauvais ?

Depuis plusieurs mois, les effets de la vitamine D sont avancés comme permettant à notre organisme de lutter plus efficacement contre le virus de la Covid-19. Mais est-ce vraiment efficace ?

Dans un communiqué, l’Académie Nationale de Médecine rappelle que cette vitamine est essentielle à notre organisme. Elle explique également que sa prescription peut être recommandée, notamment chez les personnes de plus de 60 ans, afin de renforcer le système de défense de l’organisme. En effet, si la vitamine D n’a pas d’effet direct pour soigner la Covid-19, elle peut aider l’organisme à se battre plus efficacement contre. Par exemple, des individus très régulièrement exposés à la vitamine D auraient moins de chances de développer des formes graves de la maladie.

Pour savoir si une supplémentation de vitamine D pourrait vous être bénéfique, demandez conseil à votre médecin. Il pourra alors vous prescrire la prise de vitamine D pendant une période donnée, et vous indiquer la posologie à suivre pour être efficace en évitant tout surdosage.

Un peu d’Histoire…
Au XIXème siècle, durant la Révolution Industrielle, la ville de Londres connaît une importante épidémie de rachitisme.
En 1918, il est démontré que la maladie est due à une carence nutritionnelle. Quelques années plus tard, dans les années 20, l’huile de foie de morue est utilisée pour contrer le rachitisme.
En 1922, le calciférol (la vitamine D) est isolé.
En 1924, deux chercheurs de deux universités américaines découvrent, en même temps, que la lumière du soleil est source de vitamine D expliquant alors l’épidémie de rachitisme de Londres : le smog dense au-dessus de la ville, dû à la Révolution Industrielle, privait les londoniens des UV du soleil.

Après soleil : quel soin réparateur choisir ?

Lors d’une exposition au soleil, votre épiderme est agressé. Si la crème solaire protège votre peau, seul un après-soleil peut l’apaiser, la réparer et la nourrir. Pour choisir un produit efficace, notre parapharmacie Parahabib vous aide à identifier les bons composants. Nous vous conseillons sur les principes actifs et leurs propriétés ainsi que sur les différentes textures en fonction du type de peau apportant un choix varié.

Quel est le rôle d’un après soleil ?

L’application d’un après soleil est primordiale pour prendre soin de sa peau et entretenir son bronzage en nourrissant sa peau au quotidien. Un après soleil est un soin que l’on applique après une exposition prolongée au soleil notamment lorsque votre peau est échauffée. L’objectif de ce soin est de réhydrater la peau et de l’apaiser.
 

À quoi sert-il ?

Un après soleil est le produit à associer à votre protection solaire. En effet, chaque produit a son utilité propre. La crème solaire va protéger la peau et les cellules contre les méfaits du soleil induit par les UVA responsables du vieillissement cutané et les UVB instigateurs des coups de soleil. Une longue exposition fragilise la peau et la dessèche tout comme le chlore ou l’eau de mer.

L’après soleil est un soin réparateur épidermique qui va hydrater la peau tout en l’apaisant, lui apportant une fraîcheur instantanée. Il va permettre également de préserver la couche cornée qui est à la surface de l’épiderme. Ces cellules apportent un épaississement à la peau et servent de barrière de protection. De plus, elles révèlent votre bronzage, c’est pourquoi il est important de les préserver afin de prolonger cette jolie couleur et éviter la desquamation. En effet, le fait de nourrir la peau permet un effet émollient, c’est-à-dire que les actifs vont favoriser la coalition des cellules entre elles pour qu’elles ne se détachent pas de l’épiderme.

D’autres composants peuvent également amener un plus dans la composition d’une crème après-soleil. En effet, certains après-soleils servent également de prolongateur de bronzage. Ils peuvent soit amplifier le hâle de la peau grâce à un actif autobronzant (érythrulose), soit favoriser le bronzage grâce à des précurseurs de mélanine (dérivés de tyrosine, peptide, caroube ou huile de Chaulmoogra).
 Quels sont les principes actifs de l’après soleil ?

Pour une bonne efficacité, un lait après-soleil doit contenir des agents hydratants, des composants nourrissants et émollients et des actifs réparateurs et apaisants. La glycérine est l’agent hydratant le plus souvent présent : elle forme un film occlusif qui empêche l’eau de s’évaporer. Les huiles minérales et la paraffine permettent également d’hydrater la peau. Les agents nourrissants et émollients permettent de reconstituer la couche cornée agressée par le soleil, l’eau de mer ou le chlore. Ils sont présents sous forme d’huiles végétales riches en oméga 3 et 6, de beurre de karité ou d’huile de coco. L’aloe vera, le bisabolol et l’allantoïne sont utilisés dans les après-soleils pour leur effet cicatrisant. Des extraits végétaux de calendula ou de camomille permettent également de réparer la peau.

La vitamine B5 délivre une triple action au produit : stimuler la multiplication cellulaire, calmer les irritations et les démangeaisons, préserver l’élasticité de la peau. Un après-soleil conçu pour le visage devra aussi contenir des antioxydants, comme la vitamine E ou la co-enzyme Q10, pour régénérer la peau et détruire les radicaux libres générés par l’exposition au soleil.
Des céramides et de l’acide hyaluronique permettent d’apporter un confort par leur effet hydratant et émollient.
De plus l’acide hyaluronique favorise la fixation du collagène apportant ainsi de la souplesse et de l’élasticité.
Pour apporter une dose de fraîcheur aux peaux échauffées, un agent rafraîchissant peut être ajouté à la composition de la lotion après-soleil. Le plus souvent, il s’agit d’un dérivé de menthol.
En revanche, la présence de certains composants doit être surveillée. C’est notamment le cas de l’alcool, qui accélère la pénétration du produit, mais dessèche également la peau.
 Les différentes textures d’après soleil

Après avoir vérifié les composants, il ne reste plus qu’à choisir la texture de l’après soleil en fonction de votre peau. Il est conseillé d’utiliser un lait pour les peaux sèches, un gel ou une lotion pour les peaux déshydratées, un soin « oil-free », sans corps gras, pour les peaux grasses et mixtes.
 Crème après soleil

La crème après soleil est une texture très onctueuse qui apporte un confort et une fraîcheur. Elle est destinée aux peaux très sèches de nature ou qui ont subi une longue exposition au soleil et des bains à répétition dans la piscine et dans la mer. On retrouve dans la composition du beurre de karité riche en vitamine A, E et F assouplissant la peau, la nourrissant profondément et lui apportant une protection anti radicalaire.

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